Il y a quelques mois, le mag du Val d'Oise m'avait consacré un article intitulé "24h avec Philippe Demaret"
J'ai voulu, au cours de ce reportage, vous présenter au mieux mes engagements d'élus à Ecouen et au Conseil général.
le voici en format pdf : 24h avec Philippe Demaret
bonne lecture


J'ai voulu, au cours de ce reportage, vous présenter au mieux mes engagements d'élus à Ecouen et au Conseil général.
le voici en format pdf : 24h avec Philippe Demaret
bonne lecture


par Philippe Demaret
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Archive blog Canton
Bonjour,
Je viens d'obtenir confirmation qu'une réunion sur le collège d'Ezanville et son planning de réalisation se tiendra le 6 septembre 2006 à 17h à Cergy.
Les choses avancent....
Je vous tiendrais informés.
A bientôt
Je viens d'obtenir confirmation qu'une réunion sur le collège d'Ezanville et son planning de réalisation se tiendra le 6 septembre 2006 à 17h à Cergy.
Les choses avancent....
Je vous tiendrais informés.
A bientôt
par Philippe Demaret
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Voici la motion que j'ai déposé avec mon collègue Hussein Mokhtari, elle sera débattue en septembre par le Conseil général :
"Depuis mai 2005, notre collectivité est engagée dans un projet de stade départemental dont l'objectif est de permettre au club de Football de l'Entente Sannois-Saint Gratien de disposer d'une enceinte sportive pouvant lui permettre de jouer en Ligue 2.
Cette construction va coûter au minimum 6.6 millions d'euros auxquels il faudra rajouter des frais supplémentaires notamment liés à la construction d'un parking près de l'enceinte sportive.
Ce projet a toujours été présenté en séance comme l'alliance d'un besoin d'équipement pour le département et de la réussite sportive de l'Entente Sannois-Saint Gratien, en notant toutefois que le calendrier sportif a toujours dicté le calendrier politique et l'adoption des délibérations au Conseil général.
Depuis deux saisons, la réussite sportive de l'ESSG n'est plus au rendez-vous et pour la saison 2006/2007, le club rencontre des problèmes pour finaliser son budget ce qui remet actuellement en cause son maintien en National. Ces soucis financiers ont des répercussions sur le domaine sportif puisqu'une grande partie de l'encadrement et des joueurs ont quitté le club.
Aujourd'hui, l'équipe professionnelle apparaît comme laissée à l'abandon par des actionnaires principaux qui ont montré ces derniers mois que l'ESSG était surtout pour eux un tremplin vers de plus importantes responsabilités dans le milieu du football.
Alors que le projet sportif est flou, on peut légitimement craindre les conséquences d'une relégation administrative en Championnat de France Amateur.
Devant toutes ces incertitudes, il ne paraît pas raisonnable de poursuivre les yeux fermés l'engagement financier du Conseil général.
Le Conseil général décide de suspendre les financements engagés dans les travaux du stade Michel Hidalgo dans l'attente d'éclaircissements quant à la situation financière et sportive de l'Entente Sannois-Saint-Gratien."
"Depuis mai 2005, notre collectivité est engagée dans un projet de stade départemental dont l'objectif est de permettre au club de Football de l'Entente Sannois-Saint Gratien de disposer d'une enceinte sportive pouvant lui permettre de jouer en Ligue 2.
Cette construction va coûter au minimum 6.6 millions d'euros auxquels il faudra rajouter des frais supplémentaires notamment liés à la construction d'un parking près de l'enceinte sportive.
Ce projet a toujours été présenté en séance comme l'alliance d'un besoin d'équipement pour le département et de la réussite sportive de l'Entente Sannois-Saint Gratien, en notant toutefois que le calendrier sportif a toujours dicté le calendrier politique et l'adoption des délibérations au Conseil général.
Depuis deux saisons, la réussite sportive de l'ESSG n'est plus au rendez-vous et pour la saison 2006/2007, le club rencontre des problèmes pour finaliser son budget ce qui remet actuellement en cause son maintien en National. Ces soucis financiers ont des répercussions sur le domaine sportif puisqu'une grande partie de l'encadrement et des joueurs ont quitté le club.
Aujourd'hui, l'équipe professionnelle apparaît comme laissée à l'abandon par des actionnaires principaux qui ont montré ces derniers mois que l'ESSG était surtout pour eux un tremplin vers de plus importantes responsabilités dans le milieu du football.
Alors que le projet sportif est flou, on peut légitimement craindre les conséquences d'une relégation administrative en Championnat de France Amateur.
Devant toutes ces incertitudes, il ne paraît pas raisonnable de poursuivre les yeux fermés l'engagement financier du Conseil général.
Le Conseil général décide de suspendre les financements engagés dans les travaux du stade Michel Hidalgo dans l'attente d'éclaircissements quant à la situation financière et sportive de l'Entente Sannois-Saint-Gratien."
par Philippe Demaret
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Depuis mon élection au Conseil général du Val d’Oise, je suis avec une très grande attention le dossier du futur collège d’Ézanville.
En juin 2005, j’avais évoqué ce sujet dans ma première lettre de conseiller général. Je rappelais mon intervention et mes prises de position concernant les problèmes liés au choix du terrain pour implanter l’établissement scolaire. J’exprimais aussi des réserves car rien ne semblait indiquer que le terrain finalement retenu apportait toutes les garanties pour la réussite du projet.
Un an plus tard, les problèmes sont là et ils sont de deux ordres : sur la localisation du terrain et sur sa disponibilité.
Sa localisation et ses caractéristiques posent d’importantes difficultés qui vont manifestement retarder et renchérir le coût de la construction. Le terrain retenu nécessite la création de deux bassins de rétention des eaux pluviales (173.420 euros) et l’élargissement du chemin de Moisselles (97.563 euros). Il se situe aussi très près du collège d’Écouen laissant craindre des difficultés de cohabitation et de circulation dans la zone. Enfin, la carte scolaire prévoit qu’une partie des collégiens de Domont se rendront dans cet établissement mais l’emplacement est beaucoup trop excentré et créera des flux de circulation et de déplacements potentiellement dangereux et nuisibles.
En ce qui concerne la disponibilité, des informations très récentes provenant des services du Conseil général du Val d’Oise confirment que la commune d’Ézanville rencontre des problèmes pour acquérir le terrain. Le Maire d’Ézanville avait pourtant pris un engagement auprès des services
départementaux mais il ne semble pas en mesure de les tenir. La municipalité avait promis
pour ce projet plusieurs parcelles sans avoir aucune garantie sur la possibilité de les acquérir en temps et en heure.
Par conséquent, la construction de ce collège devant accueillir 500 à 600 élèves en septembre 2007 connaîtra un important retard, probablement d’une année voire plus.
Une contre proposition existe. L’ancien Maire d’Ézanville et ancien conseiller général du canton, M.Gigoi, avait acheté et fait viabiliser un terrain sur la commune au quartier des bourguignons. Cet emplacement a le mérite de se situer plus au centre de la zone concernée et de demander moins d’investissements.
A qui la faute ?
Dans ce dossier, il apparaît clairement que le Maire d’Ézanville a agi avec trop d’optimisme. Les services du Conseil général ont eux manifestement manqué de vigilance et d’écoute notamment des élus d’opposition à Ézanville et à Domont mais aussi du Conseiller général du canton d’Écouen.
Le collège d’Ézanville ne verra pas le jour en 2007. Ce contre-temps pénalise les jeunes valdoisiens, victimes d’une gestion maladroite et hasardeuse de ce dossier.
En juin 2005, j’avais évoqué ce sujet dans ma première lettre de conseiller général. Je rappelais mon intervention et mes prises de position concernant les problèmes liés au choix du terrain pour implanter l’établissement scolaire. J’exprimais aussi des réserves car rien ne semblait indiquer que le terrain finalement retenu apportait toutes les garanties pour la réussite du projet.
Un an plus tard, les problèmes sont là et ils sont de deux ordres : sur la localisation du terrain et sur sa disponibilité.
Sa localisation et ses caractéristiques posent d’importantes difficultés qui vont manifestement retarder et renchérir le coût de la construction. Le terrain retenu nécessite la création de deux bassins de rétention des eaux pluviales (173.420 euros) et l’élargissement du chemin de Moisselles (97.563 euros). Il se situe aussi très près du collège d’Écouen laissant craindre des difficultés de cohabitation et de circulation dans la zone. Enfin, la carte scolaire prévoit qu’une partie des collégiens de Domont se rendront dans cet établissement mais l’emplacement est beaucoup trop excentré et créera des flux de circulation et de déplacements potentiellement dangereux et nuisibles.
En ce qui concerne la disponibilité, des informations très récentes provenant des services du Conseil général du Val d’Oise confirment que la commune d’Ézanville rencontre des problèmes pour acquérir le terrain. Le Maire d’Ézanville avait pourtant pris un engagement auprès des services
départementaux mais il ne semble pas en mesure de les tenir. La municipalité avait promis
pour ce projet plusieurs parcelles sans avoir aucune garantie sur la possibilité de les acquérir en temps et en heure.
Par conséquent, la construction de ce collège devant accueillir 500 à 600 élèves en septembre 2007 connaîtra un important retard, probablement d’une année voire plus.
Une contre proposition existe. L’ancien Maire d’Ézanville et ancien conseiller général du canton, M.Gigoi, avait acheté et fait viabiliser un terrain sur la commune au quartier des bourguignons. Cet emplacement a le mérite de se situer plus au centre de la zone concernée et de demander moins d’investissements.
A qui la faute ?
Dans ce dossier, il apparaît clairement que le Maire d’Ézanville a agi avec trop d’optimisme. Les services du Conseil général ont eux manifestement manqué de vigilance et d’écoute notamment des élus d’opposition à Ézanville et à Domont mais aussi du Conseiller général du canton d’Écouen.
Le collège d’Ézanville ne verra pas le jour en 2007. Ce contre-temps pénalise les jeunes valdoisiens, victimes d’une gestion maladroite et hasardeuse de ce dossier.
par Philippe Demaret
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