1. Des tarifs plus justes pour la restauration scolaire
Dès la rentrée 2008, 37 collèges des secteurs d’Argenteuil – Bezons et de Plaine de France seront
concernés par la mise en place de tarifs plus justes pour la restauration scolaire des collégiens dans le cadre du nouveau dispositif Rest’O Collège. Les nouveaux tarifs, compris entre 0,85
euro et 2,60 euros, seront déterminés en fonction des ressources et de la composition des foyers des collégiens.
Cette mesure qui a vocation à être étendue à tous les collèges du Val d’Oise à compter de la rentrée 2009, doit permettre à des enfants qui n’en avaient pas la possibilité de bénéficier
désormais de la cantine. En effet, moins d’un collégien sur deux est aujourd’hui inscrit à la cantine, ce taux étant aujourd’hui de 29,7% dans la Plaine de France et de 38,5% pour Argenteuil
Bezons, soit les deux secteurs retenus pour cette première phase.
Le nouveau dispositif, mis en place dans des temps records, a été officiellement lancé à l’occasion d’une visite du Président ARNAL au collège Lucie Aubrac
d’Argenteuil.
500.000 euros ont été inscrits au budget supplémentaire correspondant au coût de ce dispositif pour le premier trimestre de l’année scolaire 2008-2009.
2. Le Conseil départemental du développement durable est sur les rails
Le principe de la création d’un Conseil Départemental du Développement durable sera adopté lors de l’Assemblée départementale du
20 juin 2008. Composé d’environ 40 membres, il conseillera les élus du Conseil général dans le cadre de l’élaboration de la stratégie départementale de développement durable et de
transformation du Val d’Oise en éco-département.
Placé sous la responsabilité d’une personnalité indépendante, ses membres seront choisis parmi les acteurs concernés par ces questions dans le Val d’Oise (collectivités publiques, entreprises,
salariés, associations, personnalités qualifiées…)
Il sera installé officiellement dès l’automne et se verra confier deux sujets prioritaires :
- le développent durable du secteur de Roissy et des
territoires riverains
- la mise en place de critères d’éco conditionnalité dans les politiques départementales.
3. Accélérer les travaux d’accessibilité pour les personnes en situation de handicap
Alors que la loi Handicap du 11 février 2005 prévoit la mise en accessibilité de la ville et des équipements publics d'ici 2015 pour l'ensemble des collectivités, trop de petites ou moyennes
communes sont confrontées à des difficultés de financement et ne sont pas certaines de pouvoir respecter les exigences de la loi.
Conscient des enjeux que cela représente pour les communes et pour la vie quotidienne des personnes handicapées et de leur intégration dans la cité, le Conseil général proposera à l’automne un
nouveau dispositif pour aider les communes à réaliser les diagnostics préalables et à engager les travaux nécessaires dans les meilleurs délais.
4. Mettre en place un vrai plan pour la petite enfance
La nouvelle majorité du Conseil général fait du développement de l'offre des différents modes d'accueil du jeune enfant l'une de ses premières priorités. Un travail est lancé en concertation
avec la CAF, des représentants de communes et de structures d'accueil et aussi avec la constitution d'un comité des usagers.
Dès la rentrée, un plan d'action complet sera présenté à l’Assemblée Départementale . Parmi les pistes d’ores et déjà envisagées :
- le soutien en fonctionnement et en investissement des structures,
- l’accompagnement des communes pour le développement d'une offre adaptée
- le renforcement de
l'information et du conseil aux familles
- le soutien aux modes de garde innovants (horaires décalés, …)
- des dispositifs d’aide
directe aux familles.
5. Aider les familles à se loger
La nouvelle majorité fait du logement et de la lutte contre les expulsions locatives l’une de ses premières priorités. A l’occasion de ce budget supplémentaire, elle mobilise des crédits en
faveur du Fonds Solidarité Logement (FSL).
Piloté par le Conseil général, le FSL est un dispositif d'aide aux familles en difficulté d'accès et de maintien dans leur logement. Il constitue un outil privilégié pour la prévention des
impayés de loyer, l'accompagnement social des familles et la prévention des expulsions.
Face à la précarisation croissante de nombreuses famille, le Conseil général décide d'assouplir et d'élargir les conditions d'accès au FSL :
- pour une prévention précoce des impayés grâce à une meilleure couverture des frais d'entrée dans le logement ;
- pour une intervention plus rapide du FSL auprès des familles, afin de leur permettre de payer régulièrement leur loyer ou de résoudre leur dette.
L'intervention du FSL est également désormais étendue aux impayés liés à la fourniture d'eau, en plus des impayés liés à l'énergie et à la téléphonie.
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